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Le 12/08/2020, 00:00:00 > Dossiers

Rôle des haies et prairies dans la régulation des bioagresseurs

La simplification des paysages peut avoir des effets négatifs sur le fonctionnement des écosystèmes agricoles. La présence de milieux semi-naturels influe sur les populations d’ennemis naturels des bioagresseurs et par conséquent sur la régulation biologique dans les cultures.
Le programme de recherche européen Ecodeal (2015-2018) a étudié le rôle des milieux semi-naturels dans la fourniture de services écosystémiques rendus par la biodiversité à l’agriculture. Une étude menée durant le printemps et l’été 2015 dans une plaine céréalière de l’ouest de la France visait à comprendre les interactions entre la diversité végétale et la quantité de ces milieux sur la régulation biologique en grande culture.

L’expérimentation était basée sur un dispositif de vingt-trois couples de parcelles adjacentes (une prairie plus ou moins riche en espèces végétales et une culture de tournesol) situées dans des paysages plus ou moins riches en haies à 250 m et 1 000 m.

Augmenter la quantité de haies à ces deux échelles améliore la régulation biologique des adventices et des pucerons du tournesol, soulignant l’importance de maintenir un réseau de haies à plusieurs échelles. La régulation des pucerons augmente aussi quand la diversité végétale de la prairie adjacente est élevée mais uniquement dans les paysages pauvres en haies, suggérant ce levier d’action dans ce type de paysage.

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