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Le 23/10/2019, 00:00:00 > Dossiers

NOVEMBRE 2019, VIGNE

Plus que jamais, l’agriculteur doit être biologiste et agronome, pour ne pas dire botaniste afin d’assurer la santé de ses cultures. Le viticulteur n’échappe pas à la règle.

Épidémiosurveillance
p. 18, un réseau pour gérer au mieux les risques phytosanitaires
Établis sur la base d’observations au sein de quelque 2 000 parcelles de vigne et avec l’appui de modèles épidémiologiques, les BSV alertent les viticulteurs sur l’évolution des bioagresseurs au sein de leur bassin de production. Ils peuvent ainsi adapter la lutte en tenant compte des conditions spécifiques de leur exploitation. Le réseau d’épidémiosurveillance assure aussi un suivi dans le temps des maladies du bois.

Évaluation du curetage
p. 24, une solution pour limiter la progression de l’esca
Cinq années d’expérimentation dans le vignoble bordelais confirment l’intérêt du nettoyage du tronc de la vigne pour réduire les symptômes de l’esca. Les observations continuent pour évaluer les effets et la technique à plus long terme, ainsi que sa rentabilité compte tenu des investissements nécessaires.

Repérer la pyrale Cryptoblabes gnidiella
p. 28, ne pas confondre avec l’eudémis et bien positionner les traitements
Le papillon, en expansion dans les vignobles du littoral méditerranéen, peut causer des pertes importantes, surtout s’il n’est pas détecté à temps.

Biovigilance et flore des vignes
p. 34, comprendre l’évolution des adventices en fonction des pratiques
Les méthodes de gestion des sols ont évolué en vigne. Or ces pratiques (travail du sol, tonte, traitement herbicide) ont un impact sur la diversité et l’abondance de la flore adventice. Une perspective serait de favoriser certaines espèces en fonction de services attendus...

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    Erratum Tavelure du
    pommier

    Correctif
    Dans l’article de Benoît Barrès et al., « Résistances aux fongicides de Venturia inaequalis », Phytoma n° 725, p. 48-51, les cartes de la Figure 1 comportaient des erreurs. Concernant le krésoxim-méthyl, 27 échantillons ont été omis lors de la compilation des données.Les effectifs des camemberts déjà représentés varient très peu, la plus grosse différence se trouvant dans l'ouest de la France, où il y a de nouveaux camemberts. Les effectifs dans le tableau complétant la figure sont par conséquent également affectés pour la ligne krésoxim-méthyl : 183 (au lieu de 156) et 137 (75 %) (au lieu de 124 (79 %).
    Phytoma - GFA 8, cité Paradis, 75493 Paris cedex 10 - Tél : 01 40 22 79 85