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Le 26/09/2019, 00:00:00 > Articles

Chancre de l’abricotier : diversité bactérienne en verger

Le chancre bactérien de l’abricotier est causé par plusieurs bactéries du complexe d’espèces Pseudomonas syringae. Ces bactéries peuvent vivre dans des milieux très divers (prairies, litières, eaux douces). En verger, des réservoirs de bactéries potentiellement pathogènes peuvent jouer un rôle dans le déclenchement des épidémies de la maladie. Il est important de connaître ces réservoirs et leur rôle pour lutter contre la maladie par des méthodes culturales et prophylactiques visant à réduire les populations des bactéries de ce complexe d’espèces.

L’abondance et la diversité des populations bactériennes du complexe d’espèces P. syringae ont été explorées dans les réservoirs potentiels suivants : sol du verger, débris de culture (avant plantation du verger), plante au moment de la plantation (greffon et racines du porte-greffe), couvre-sol (enherbement du verger), litière foliaire, eau d’irrigation.
résultats - Le sol et les débris de culture (avant plantation du verger), la plante (greffon), le couvre-sol (enherbement du verger), la litière foliaire et l’eau d’irrigation contiennent des populations du complexe P. syringae parfois abondantes. Ces populations sont différentes d’un réservoir à l’autre et d’un verger à l’autre, mais leur présence est constante. Elles appartiennent majoritairement aux phylogroupes 01, 02 et 07 (PG 01, 02 et 07) du complexe d’espèces et sont potentiellement pathogènes sur abricotier. Si le rôle des populations bactériennes de ces réservoirs dans le déroulement des épidémies n’est pas complètement élucidé, des pistes pour confirmer ce rôle et diminuer l’impact de ces réservoirs sont proposées, pour réduire le risque « chancre bactérien » en verger d’abricotier.

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    Erratum Tavelure du
    pommier

    Correctif
    Dans l’article de Benoît Barrès et al., « Résistances aux fongicides de Venturia inaequalis », Phytoma n° 725, p. 48-51, les cartes de la Figure 1 comportaient des erreurs. Concernant le krésoxim-méthyl, 27 échantillons ont été omis lors de la compilation des données.Les effectifs des camemberts déjà représentés varient très peu, la plus grosse différence se trouvant dans l'ouest de la France, où il y a de nouveaux camemberts. Les effectifs dans le tableau complétant la figure sont par conséquent également affectés pour la ligne krésoxim-méthyl : 183 (au lieu de 156) et 137 (75 %) (au lieu de 124 (79 %).
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