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Le 26/09/2019, 00:00:00 > Articles

Zones non traitées : ne pas dépasser les limites...

Différentes mesures de gestion apparaissent dans les décisions d’autorisation de mise en marché (AMM) d’un produit phytopharmaceutique publiées par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) à l’issue de son évaluation des risques : dose d’emploi, délai de rentrée, délai avant récolte, zones non traitées vis-à-vis des points d’eau et/ou d’organismes non-cibles (arthropodes, plantes). Ces dernières sont fixées à 5 m, 20 m, 50 m, voire plus de 100 m. Jusqu’à peu, la protection des personnes présentes et des riverains lors des traitements ne faisait l’objet d’aucune mesure de gestion.
Depuis janvier 2016, les évaluations relatives aux demandes d’AMM déposées doivent utiliser un document guide de l’Efsa, publié en octobre 2014, qui propose une méthodologie harmonisée pour estimer l’exposition aux pesticides de quatre types de population : opérateurs, travailleurs, personnes présentes, résidents (pour ces derniers, seule l’application par pulvérisation est traitée). L’Efsa mettra à jour le document d’orientation au début de 2021.

Lors de son évaluation des PPP, l’Anses prend donc désormais en compte plusieurs situations d’exposition des résidents et personnes présentes : par voie cutanée et par inhalation ; par contact avec les zones et les objets contaminés. Selon l’Anses, « ces estimations [...] peuvent être considérées comme des “pires cas” ». L’exposition des personnes présentes et des résidents est estimée à des distances de 3, 5 et 10 m pour des applications avec un pulvérisateur à rampe dans le cas des grandes cultures, et à une distance de 10 m pour les vergers et les vignes avec un pulvérisateur à jet porté. Dès lors qu’un risque pour la santé humaine est estimé, aucune AMM n’est délivrée. Quand l’exposition estimée dépasse la valeur toxicologique de référence à 10 m du pulvérisateur...

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    Erratum Tavelure du
    pommier

    Correctif
    Dans l’article de Benoît Barrès et al., « Résistances aux fongicides de Venturia inaequalis », Phytoma n° 725, p. 48-51, les cartes de la Figure 1 comportaient des erreurs. Concernant le krésoxim-méthyl, 27 échantillons ont été omis lors de la compilation des données.Les effectifs des camemberts déjà représentés varient très peu, la plus grosse différence se trouvant dans l'ouest de la France, où il y a de nouveaux camemberts. Les effectifs dans le tableau complétant la figure sont par conséquent également affectés pour la ligne krésoxim-méthyl : 183 (au lieu de 156) et 137 (75 %) (au lieu de 124 (79 %).
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