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Le 26/09/2019, 00:00:00 > Dossiers

OCTOBRE 2019, JEVI

La protection des espaces verts commence par une détection précoce des organismes nuisibles, donc leur reconnaissance. Lorsque l’expansion est avérée, l’association de tous les moyens de lutte est indispensable.

Prévenir l’invasion des scolytes
p. 16, deux espèces s’intéressent de près au maquis méditerranéen
Xylosandrus crassiusculus et X. compactus ont été détectés dans le sud-est de la France respectivement en 2014 et 2015. Bien que le second n’ait pour l’instant été détecté que sur caroubier, dont il pourrait menacer la survie, les deux espèces sont très polyphages. Leur expansion rapide nécessite de mettre en place des méthodes de prévention et d’alerte précoce.

La pulvérisation aérienne testée sur processionnaires
p. 22, l’utilisation de drones permet de cibler le traitement sur les nids
Combiner l’emploi d’un produit biocide à base de Bacillus thuringiensis subsp. kurstaki (pas encore homologué en France) et son application par drone permet de réduire les quantités d’intrant utilisé et de limiter l’impact du traitement sur la biodiversité.

Enrayer la disparition du buis
p. 28, intervenir précocement grâce aux trichogrammes
La lutte contre Cydalima perspectalis, désormais bien installé en France, nécessite de combiner différents moyens tout au long de son développement. Les trichogrammes interviennent au stade œuf du ravageur. Si leur efficacité est visible, elle reste insuffisante pour protéger le buis par cette seule méthode.

Une lutte encore obligatoire contre le charançon rouge
p. 33, aucune technique ne suffit à elle seule pour protéger les palmiers
La détection précoce, la prévention, les traitements curatifs et la coordination des acteurs doivent être associés afin d’espérer contenir l’expansion de Rhynchophorus ferrugineus.

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    Erratum Tavelure du
    pommier

    Correctif
    Dans l’article de Benoît Barrès et al., « Résistances aux fongicides de Venturia inaequalis », Phytoma n° 725, p. 48-51, les cartes de la Figure 1 comportaient des erreurs. Concernant le krésoxim-méthyl, 27 échantillons ont été omis lors de la compilation des données.Les effectifs des camemberts déjà représentés varient très peu, la plus grosse différence se trouvant dans l'ouest de la France, où il y a de nouveaux camemberts. Les effectifs dans le tableau complétant la figure sont par conséquent également affectés pour la ligne krésoxim-méthyl : 183 (au lieu de 156) et 137 (75 %) (au lieu de 124 (79 %).
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