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Le 22/08/2019, 00:00:00 > Dossiers

Bruches des légumineuses : gestion au champ et au stockage

Les dégâts des bruches sur les grains de légumineuses peuvent avoir des conséquences économiques importantes. Les grains touchés, dits « bruchés », sont impropres à la commercialisation pour un débouché alimentation humaine. Les cultures les plus touchées sont la féverole, le pois et la lentille. Il existe environ 80 espèces de bruches en France (indigènes et exotiques). Leur identification est complexe car elle repose sur des critères morphologiques non appréciables à l’œil nu. Trois bruches parmi les plus dommageables pour les cultures de légumineuses sont présentées ici.

En raison du retrait de substances actives, de perte de « mention abeille », d’érosion d’efficacité, la lutte chimique est délicate. Par ailleurs, sur des cultures comme la lentille, le manque de connaissances se fait sentir. À la suite d’attaques en 2017, l’Anils, Terres Inovia et leurs partenaires ont mis en œuvre un projet d’étude afin d’acquérir des connaissances sur la biologie de ces insectes ainsi que sur les moyens de gestion au champ.

La lutte au stockage a deux objectifs : garantir des lots indemnes d’insectes vivants et éviter la recolonisation des parcelles jouxtant les lieux de stockage. Plusieurs solutions chimiques mais aussi alternatives sont disponibles à l’heure actuelle.

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    Erratum Tavelure du
    pommier

    Correctif
    Dans l’article de Benoît Barrès et al., « Résistances aux fongicides de Venturia inaequalis », Phytoma n° 725, p. 48-51, les cartes de la Figure 1 comportaient des erreurs. Concernant le krésoxim-méthyl, 27 échantillons ont été omis lors de la compilation des données.Les effectifs des camemberts déjà représentés varient très peu, la plus grosse différence se trouvant dans l'ouest de la France, où il y a de nouveaux camemberts. Les effectifs dans le tableau complétant la figure sont par conséquent également affectés pour la ligne krésoxim-méthyl : 183 (au lieu de 156) et 137 (75 %) (au lieu de 124 (79 %).
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