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Le 22/08/2019, 00:00:00 > Dossiers

Gestion agronomique des sols et résidus : quel impact ?

La problématique de la contamination des récoltes par les éléments-traces ou les mycotoxines, et de la persistance des résidus de pesticides dans les sols, se pose quels que soient le mode de conduite et le type d’agriculture. Il est indispensable de disposer de références techniques et scientifiques pour accompagner les filières dans la gestion des contaminations de leurs cultures en garantissant la qualité et l’innocuité des produits. Il est essentiel de les gérer de manière conjointe afin d’éviter que des solutions pertinentes pour un type de contaminant conduisent à des effets négatifs pour un autre.

L’objectif principal du projet Quasagro (2015-2018) était d’affiner la compréhension des niveaux de contamination élevés en mycotoxines, éléments-traces métalliques (ETM) et résidus pesticides des sols agricoles et/ou des productions végétales de grande culture en plein champ, en fonction des pratiques culturales et des facteurs environnementaux.

Le projet Quasagro, s’appuyant sur le réseau de parcelles Quasaprove, a permis de recenser les niveaux de contamination des sols et des cultures en contexte agricole réel, de calculer les flux d’éléments à la parcelle et d’identifier les pratiques conduisant à une accumulation d’ETM dans les sols. Il n’a cependant pas permis de dégager de pratiques « à risques » concernant la contamination des récoltes par les éléments-traces ni de trouver de facteurs explicatifs des niveaux de contamination élevés observés dans les grains et graines récoltées.

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    Erratum Tavelure du
    pommier

    Correctif
    Dans l’article de Benoît Barrès et al., « Résistances aux fongicides de Venturia inaequalis », Phytoma n° 725, p. 48-51, les cartes de la Figure 1 comportaient des erreurs. Concernant le krésoxim-méthyl, 27 échantillons ont été omis lors de la compilation des données.Les effectifs des camemberts déjà représentés varient très peu, la plus grosse différence se trouvant dans l'ouest de la France, où il y a de nouveaux camemberts. Les effectifs dans le tableau complétant la figure sont par conséquent également affectés pour la ligne krésoxim-méthyl : 183 (au lieu de 156) et 137 (75 %) (au lieu de 124 (79 %).
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