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Le 22/08/2019, 00:00:00 > Dossiers

AOUT-SEPTEMBRE 2019, QUALITE DES GRAINS

Principe même de la protection intégrée, le recours à l’ensemble des moyens de lutte à disposition s’applique du champ jusqu’au stockage. Associer méthodes de surveillance, prévention et remédiation permet de limiter le recours aux traitements systématiques, mais de nouvelles alternatives restent à développer avant de supprimer les solutions chimiques restantes.

Diminuer l’emploi des insecticides au stockage
p. 14, CEPP : le pari du zéro traitement insecticide en associant les actions
Selon la commission d’experts chargée d’évaluer les actions proposées dans le cadre des certificats d’économie de produits phytopharmaceutiques, le zéro traitement au stockage est possible. Comment ? En combinant trois pratiques de détection, trois pratiques de prévention et une pratique curative.

ETM, résidus, mycotoxines
p. 19, impact des conditions culturales sur la contamination des grains
Pendant trois ans, le projet Quasagro a étudié les relations entre les pratiques culturales et facteurs environnementaux d’un côté, et le niveau de contamination des sols et des grains récoltés.

Protection intégrée des denrées stockées
p. 26, des moyens de lutte à adapter selon les catégories de ravageurs
Face à la disparition de solutions chimiques insecticides, les organismes stockeurs se tournent vers des méthodes alternatives. Mais aucune ne suffit à elle seule. Par ailleurs, ces solutions nécessitent de bien connaître la biologie des insectes pour être appliquées à bon escient.

Bruches des légumineuses
p. 32, passer de la protection au stockage à la gestion au champ
Trois espèces principales occasionnent des dommages notamment sur féverole, pois et lentille. Univoltines, elles ne se multiplient pas dans les silos. D’où l’intérêt de parvenir à contrôler les infestations en culture.

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    Erratum Tavelure du
    pommier

    Correctif
    Dans l’article de Benoît Barrès et al., « Résistances aux fongicides de Venturia inaequalis », Phytoma n° 725, p. 48-51, les cartes de la Figure 1 comportaient des erreurs. Concernant le krésoxim-méthyl, 27 échantillons ont été omis lors de la compilation des données.Les effectifs des camemberts déjà représentés varient très peu, la plus grosse différence se trouvant dans l'ouest de la France, où il y a de nouveaux camemberts. Les effectifs dans le tableau complétant la figure sont par conséquent également affectés pour la ligne krésoxim-méthyl : 183 (au lieu de 156) et 137 (75 %) (au lieu de 124 (79 %).
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