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Le 19/06/2019, 00:00:00 > Dossiers

Optimiser la PBI grâce au gîte et au couvert

Le nourrissage et l’amélioration de l’habitat des acariens phytoséiides ont été étudiés dans le cadre du programme Otelho pour optimiser les stratégies de protection biologique intégrée (PBI) mise en œuvre sous serre.

Astredhor a étudié la capacité de plantes à fournir une source alimentaire aux auxiliaires et ravageurs, et l’effet de compléments alimentaires exogènes. L’impact sur les rendements a été estimé. Concernant les stratégies d’habitat, des tests de matériaux biologiques assurant des refuges de pontes et d’habitat ont été étudiés. Leur efficience a d’abord été étudiée en laboratoire à l’Inra de Sophia Antipolis puis en station d’expérimentation (Armeflhor, Astredhor Sud-Ouest).

Les essais sur gerbera et poinsettia montrent l’intérêt de lâchers combinés au nourrissage pour augmenter les populations d’Amblyseius swirskii et contrôler les populations d’aleurodes, avec une incidence variable sur le coût global de la protection. En gerbera, le nourrissage des acariens prédateurs a permis de diviser par quatre l’indicateur de fréquence de traitement (IFT). En outre, l’apport de pollen contribue à l’installation spontanée d’auxiliaires indigènes (Eretmocerus eremicus, Encarsia bimaculata, Encarsia mineoi, Amblyseius swirskii). L’installation de matériaux artificiels pour créer des abris et favoriser la ponte de l’acarien prédateur ne s’est pas avérée concluante mais les travaux de recherche se poursuivent avec des plantes-relais. Papyrus cyperus est un bon candidat comme refuge pour l’auxiliaire et pour permettre sa diffusion dans la culture.

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    Erratum Tavelure du
    pommier

    Correctif
    Dans l’article de Benoît Barrès et al., « Résistances aux fongicides de Venturia inaequalis », Phytoma n° 725, p. 48-51, les cartes de la Figure 1 comportaient des erreurs. Concernant le krésoxim-méthyl, 27 échantillons ont été omis lors de la compilation des données.Les effectifs des camemberts déjà représentés varient très peu, la plus grosse différence se trouvant dans l'ouest de la France, où il y a de nouveaux camemberts. Les effectifs dans le tableau complétant la figure sont par conséquent également affectés pour la ligne krésoxim-méthyl : 183 (au lieu de 156) et 137 (75 %) (au lieu de 124 (79 %).
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