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Le 14/03/2019, 00:00:00 > Dossiers

Effluents phyto : les bonnes pratiques jusqu’au bout

La liste officielle des procédés de traitement des effluents phytopharmaceutiques, examinés par un tiers expert et reconnus efficaces par le ministère de la transition écologique et solidaire (MTES), comporte, fin février, dix-huit équipements.
Les effluents traités issus de ces procédés peuvent être épandus au champ ou recyclés. Toutefois, ni les supports filtrants (charbons actifs, membranes et filtres), ni les concentrés liquides ou solides (boues, résidus secs...) issus des procédés de séparation physique ne peuvent être épandus. Ils sont considérés comme des déchets dangereux (DD).

Les procédés de traitement agissent par dégradation biologique par les micro-organismes, déshydratation, actions physico-chimiques de floculation-coagulation-filtration ou encore dégradation par les UV. La plupart génèrent des DD qui doivent être éliminés par des filières agréées, hormis le Phytobac et le Phytocompo (sauf en cas prétraitement) ainsi que l’UTP.

Certains procédés de gestion des effluents, comme Ecobang, ne se trouvent pas dans la liste parue au Bulletin officiel.
Selon le MTES, ils ne peuvent être utilisés pour traiter les effluents tant qu’ils n’ont pas été examinés et leur efficacité reconnue officiellement. Une décision du tribunal administratif de Toulouse du 15 mai 2018 valide cependant la lecture de la société Vento-Sol selon laquelle l’arrêté du 4 mai 2017 n’interdit pas le traitement des effluents mais l’épandage des effluents après traitement. Le ministère a fait appel.

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