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Le 07/02/2014, 00:00:00 > Articles

Capter le pollen d'ambroisie

L’ambroisie (Ambrosia artemisiifolia L.) est connue pour son pollen à fort potentiel allergisant et par la difficulté de contrôler son implantation.
Son caractère de plante invasive en fait un problème de santé publique et une nuisibilité pour le monde agricole.
Diverses actions de lutte contre l’ambroisie sont menées, mais comment mesurer leur efficacité à l’échelle d’un territoire ?
L’un des moyens est la récolte de pollen à l’aide de capteurs, mais les capteurs de fond de type Hirst utilisés par le RNSA demandent un investissement trop lourd pour être généralisé.

Ce premier travail a pour objectif de valider des capteurs adaptés et des procédures spécifiques pour mesurer l’efficacité de la lutte contre l’ambroisie.
Il a été choisi d’utiliser les capteurs passifs de type Sigma 2  (Sigma 2 Like Trap ou SLT).
Deux zones géographiques ont été choisies, chacune avec quatre capteurs SLT comparés avec un capteur Hirst : l’une infestée en Isère et l’autre peu touchée en Côte-d’Or. 

Les capteurs SLT utilisés permettent bien de recueillir les pollens d’origine locale.
Les quantités recueillies varient de façon concordante en fonction du degré d’infestation par la plante évalué par ailleurs. En particulier, en zone infestée, ils différencient les secteurs où l’on a agi contre l’ambroisie de ceux où l’on n’a rien fait.
La comparaison avec les comptes polliniques des capteurs de fond de type Hirst est concordante au plan temporel.
Cette étude montre l’intérêt de l’utilisation des capteurs SLT pour mesurer l’efficacité de la mise en œuvre des moyens de lutte contre l’ambroisie.

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    Erratum Tavelure du
    pommier

    Correctif
    Dans l’article de Benoît Barrès et al., « Résistances aux fongicides de Venturia inaequalis », Phytoma n° 725, p. 48-51, les cartes de la Figure 1 comportaient des erreurs. Concernant le krésoxim-méthyl, 27 échantillons ont été omis lors de la compilation des données.Les effectifs des camemberts déjà représentés varient très peu, la plus grosse différence se trouvant dans l'ouest de la France, où il y a de nouveaux camemberts. Les effectifs dans le tableau complétant la figure sont par conséquent également affectés pour la ligne krésoxim-méthyl : 183 (au lieu de 156) et 137 (75 %) (au lieu de 124 (79 %).
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